Damas Dimanche

Je voudrais pouvoir écrire, qu'après ces milliers de kilomètres, j'ai posé mon bagage, mis les boitiers en bandoulière et commencé à marcher marcher et que mes espérances ont été récompensées.
J'aimerais.
La triste vérité, c'est qu'il n'y a aucun feeling entre Damas et moi.
J'en avais déjà le pressentiment hier, ayant peu et mal travaillé ; ce matin, dans les rues dès 7 heures, j'ai pu m'en convaincre.
Deux films en deux jours, pas de quoi se réjouir...
Nous commençons à parler d'essayer de rallier Beyrouth qui est à peine à 60 kilomètres.
Et au bord de la mer.

Parce que, comment dire, ici ça n'accroche pas.
J'ai trouvé tout de suite la ville laide ; le peu que je lui concède de charme, petits bistrots pouilleux où s'arrêter pour boire le thé dans une odeur de chicha sur fond de musique arabe, me procure seulement la nostalgie de l'Égypte.
Pour le reste, presque rien à visiter, il faut le dire, la Mosquée des Omeyyades, le Palais Azem et le Musée Archéologique.
Nous avons vu ce matin les deux premiers dans une même foulée, et ceux qui me connaissent savent que ce n'est pas mon genre de "faire" la ville au pas de course.
Sympathique architecture du petit palais, mais les salles sont laissées à l'abandon et leurs mannequins de cire qui figurent des "scènes" comme dans le château fort du Lourdes de mon enfance sont légèrement déprimants.
Je fais un demi-film (6 photos).
Coté émerveillement, mieux vaut prendre son billet pour Séville, Grenade ou Cordoue, le voyage coute moins cher et le "plaisir des yeux" est plus surement au rendez-vous.
45 minutes plus tard nous retournons à la mosquée qui ouvre à 10h ; j'ai misé là mes derniers espoirs.
Que dire... si vous passez par là... ou si vous nourrissez une passion pour Jean le Baptiste, ça vaut le coup d'entrer faire un petit tour ; ne serait ce que pour voir se presser la foule des fidèles...
Mais traverser la Méditerranée pour elle ?
Non, je ne crois pas.
Reste donc le musée demain...
Sans vouloir charger inutilement la barque, coté souk, nada.

Le demi-film restant, pour ceux qui suivent, je l'ai tout de même fait à l'intérieur de la mosquée.
Trois merveilleux petits vieux assis côte à côte contre un mur.
ls sont trop beaux ; l'un d'eux ressemble à mon grand père, le visage plein de malice et de tendresse, la peu mate et les yeux jaunes.
Qu'on veuille bien se rappeler de l'invasion de l'Espagne par les Maures.
Bref, je prends mon courage à deux mains, avec mon voile blanc sur la tête, le sac à patates dont on m'a affublée à l'entrée et mon tas d'appareils-joujoux.
- Sabah el Kheir.
- Sabah el Nour.
Le reste, tout avec les mains et le sourire.
Bon, ils sont d'accord – ravis, mes petits vieux..
Je vais m'asseoir sur les tapis à 3 mètres en face d'eux.
On se sourit, c'est le bonheur pour tout le monde.
Ils me donnent des bonbons, je leur donne des polas.
Ils sont content de moi, et moi toute heureuse pour un moment.
En pause B, nécessairement.
Elle sera bonne, Inch'allah.

Recuperation

Après une première journée passée essentiellement a dormir et a buller dans le patio de l'hôtel pour essayer de récupérer un peu, lorsque la faim nous pousse dehors il faut se résoudre a admettre qu'il fait déjà presque nuit.



Je repose le holga sur le lit en faisant semblant d'être déçue...
Remontée rapide a travers le souk pas encore éclaire.



Au resto, je renonce au tartare d agneau aux herbes pour une nourriture plus soft, un truc qui risque moins de me terrasser tout de suite...

Entre deux siestes, une petite aquarelle.
Demain les choses sérieuses.

Pardon pour les fautes, le clavier reste plein de mystères

Jour J - Paris Damas via Budapest

Quelques lignes en direct de l'aéroport de Budapest où nous faisons une petite escale de 3 heures après un vol de moitié moins long.
Retrouvons avec grand plaisir ce pays que j'aime tant, même si c'est juste au travers de quelques mots et d'un gâteau pomme-figue-cannelle
Partis tellement épuisés que faire mon sac photo et mon sac de voyage m'a pris la matinée...
Arrivés à l'aéroport de Roissy sans encombres malgré les grèves.
Prévenue de mon arrivée la police nous accompagne pour éviter aux films le passage aux rayons X, tout est tellement simple, c'est formidable.
Seul léger léger bémol, mon sac qui vient d'être passé au détecteur anti-explosifs s'avère "positif" si j'ose dire.
C'est la première fois que ça nous arrive et comment c'est possible reste un mystère pour tout les protagonistes de la scène, moi la toute première ; c'est naturellement branlebas de combat et quelques renforts arrivent pour passer son contenu au peigne fin.
Mon pauvre vieux SX-70 surtout attire tous les regards, je dois l'ouvrir et quelqu'un enfin de reconnaitre que c'est un polaroïd.
Grâce à la présence de la police à mes côtés qui témoigne de ma bonne fois, l'ambiance demeure tout à fait bonne enfant.
Tout de même, je ne coupe pas à une fouille au corps un peu poussée, ceinture défaite et mains dans le pantalon, c'est ma première fois.
Rien d'agressif loin s'en faut, ni de désagréable, juste ça laisse entrevoir d'autres possibles.
Dernières vérifications, échanges de cartes et de courtoisies, on nous laisse aller en nous souhaitant bonne chance.
Seraient-ce les petites amulettes offertes avant le départ par Sarah V. qui nous protègent déjà ?
Nous restons en interne dans l'aéroport de Budapest, pas de nouvelle alerte en perspective.

Arrivée prévue à Damas 2h50 ce matin...serai certainement un petit peu moins bavarde.

Jour J -1 Derniers cours

Aujourd'hui dernier cours avec Sarah Valente ; elle peaufine encore quelques tirages pour son exposition de la semaine prochaine.
C'est mon grand regret au moment de partir, ne pas pouvoir lui donner un coup de main pour le montage, moment toujours délicat, ne pas être présente jeudi pour son vernissage...
Ma première élève (présentée) sélectionnée au Mois de la Photo OFF, une grande joie et une grande fierté.


© Sarah Valente

Dans le cadre du Mois de la Photo OFF
NOIR D'IVOIRE
Photographies de Sarah Valente

Vernissage jeudi 4 novembre 2010 à partir de 18h, en présence de l'artiste

Galerie Daguerre
28 ter, rue Gassende
75014 Paris
M° Mouton-Duvernet L4 ou Denfert-Rochereau/ L6

Du 3 au 27 novembre inclu
Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 18h

Sarah Valente est membre de l'Atelier Photographique de L'Oeil de l'Esprit

Je lui souhaite tout le succès que son talent mérite et vous invite à aller voir, ou redécouvrir enfin dans de bonnes conditions, ce travail tout à fait personnel, à la fois puissant et sensible.

Jour J -2 - Sac photo

Pour ceux qui se demandent avec quoi je pars cette fois ci, une petite liste résumant le contenu de mon sac photo :
2 Holga, un bleu, un noir.
2 porte-filtres.
Filtres gris de 1 et 2 Diaph et filtres orange.
1 Diana équipé d'un 100 mm
Du gaffeur noir toilé.
2 cellules à main.
Un petit pied.
60 Tri-X en 120
1 SX-70
30 pack de polas SX- 70, 779 et 600.
100 pochettes cristal.
Des ciseaux, un cutter, de la superglue en gel, une lime fine, un moleskine noir, deux petits tournevis.

Rien d'extraordinaire en somme, à peu près comme d'habitude...

La Grande Lessive, suite et fin

Pour en terminer, petit résumé de l'opération Grande Lessive d'hier.
Malgré toutes les doutes des Cassandre ici et là, j'ai le plaisir de dire que les œuvres accrochées sur notre fil (30 photographies, aquarelles ou gravures originales + 10 impressions numériques de dessins d'enfants) n'ont pas subit le moindre vandalisme.



A signaler tout de même deux petites choses troublantes :
Premièrement, un échange !
Quelqu'un a pris la photo que nous avait envoyé Olivier Guitard de Nantes et l'a remplacé par un joli tirage baryté de Düsseldorf avec une dédicace, le tout soigneusement protégé.
Je ferai donc très bientôt parvenir à Olivier cette image.
Notre curiosité a été bien titillée par cette histoire...
Deuxièmement, moins réjouissant, quelqu'un a pris ou, je pense, plus simplement a ôté la photographie ci-dessous


© Léo Tedo

Comme j'avais tout à fait encouragé son choix, je me sens encore plus particulièrement concernée.
Je ne sais pas si la taille et la définition sur internet permettent de distinguer qu'il s'agit d'un voile posé sur un poteau au bord d'un trottoir...
J'aime beaucoup cette image, attrapée au hasard d'une ballade dans Paris et l'esprit surréaliste qui a présidé à sa prise de vue..
Même si j'ai naturellement été contrariée en découvrant sa disparition, j'adore l'idée que quelqu'un n'ai pas pu supporté le double sens évident qu'elle contient au point de se décider pour un acte aussi grave qu'un vol, car ça en est un finalement ...
Cela prouve, si nécessaire, que le pouvoir de l'art reste intact.
Et c'est bien réjouissant.
J'avais beaucoup insisté au moment du choix des photos auprès de mes élèves en particulier et de mes copains pour que le travail présenté soit esthétiquement abordable par un public non initié et je pense que la sélection présentée était cette année encore facile d'accès ; c'est un parti pris mais aussi un effort que nous avons fait, car chacun aurait pu préférer choisir plutôt sa meilleure photo.
Cette disparition est fort intéressante à mon sens parce qu'elle permet de se rappeler, pour ceux dont je fais parti qui auraient tendance à rêver, que nous ne vivons pas dans le monde de Bambi.
Et que face à notre désir enfantin de partage, peuvent se dresser des forces moins joueuses.

Pour finir sur une note plus gaie, la totalité des œuvres que nous avons accrochées le matin sont visibles sur le site de Jean-François

La Grande Lessive d'octobre 2010, suite encore



Ce matin, comme promis, accrochage de notre Grande Lessive par un beau soleil d'automne et une fraicheur vivifiante.
A gauche, toujours énergique et généreux, Jean-François, à droite A. le preux chevalier qui porte mes couleurs.
Au premier plan, les premières passantes intéressées.
La trentaine d'œuvres accrochées forme un ensemble sympathique et pas déshonorant du tout.
J'avais dit que si nous parvenions à réunir environ 30 pièces, l'an prochain j'essaierai d'accrocher le fil de L'Oeil de l'Esprit au Square des Batignolles...
Prochain challenge donc !

Jour J - 8

Les jours passent tellement vite...
Rarement, j'ai préparé si peu un voyage.
En attendant ce matin mon pote Arnaud Brunet qui doit me remettre une de ses superbes photos d'Haïti pour La grande Lessive, je griffonne une petite liste de Choses à faire comme dirait Sei Shônagon. en cours

La Grande Lessive d'octobre 2010, suite

Pour La Grande Lessive du jeudi 21 octobre 2010, L'Oeil de l'Esprit tendra son fil à partir de 9h30 au 66 boulevard Bessières 75017 Paris.
Métro : Porte de Clichy ou Porte de Saint Ouen /ligne 13
Bus : PC3/Arrêt Porte Pouchet, 74/ arrêt Porte de Clichy ou 54 /idem.
Si le temps est clément vous pourrez nous croiser une partie de la journée dans les parages.%% Personnellement, en plus de l'accrochage, s'il ne pleut pas, je serai présente un moment aux alentours de 13h
Vous et vos Å“uvres êtes les bienvenus !

Jour J - 10

Tandis que j'hésite encore sur le revendeur à qui acheter les films au meilleur prix, Isabelle L. me rappelle qu'une promo sur le N&B vient de commencer chez Prophot.
-20% sur les papiers et les films jusqu'au 28 octobre.
Avec l'argent économisé grâce à elle, je m'offre le fameux carnet à aquarelle chez Moleskine.
De retour à la maison, je trouve, dans une boite aux lettres le plus souvent encombrée de factures, la très jolie participation qu'Olivier Guitard nous fait parvenir de Nantes pour notre fil de La Grande Lessive jeudi.
Et sur la table du salon, mon nouveau joujou en plastique bleu...disons lavande...légèrement affreux comme bleu...c'est maintenant le clou kitch de ma collection...
Pour couronner cette journée positive, A. me dit que nos visas sont prêts. Abdulilah.
Et toute la journée l'adorable Gersande M. qui se démène pour m'avoir des contacts à Damas, voire me trouver un hôtel où la salle de bain serait DANS la chambre...

Jour J - 12 Un dilemme comme je les aime

Voyons, entre un tout petit hôtel vraiment, disons modeste, avec la salle de bain dans la chambre et un hôtel, disons meilleur ça n'engage à rien, avec la salle de bain assez proche de la chambre, enfin c'est comme ça que j'ai décidé de traduire close to room, vous choisiriez quoi vous, hein ?

Racinien, non ?

Je me suis remémoré la longue liste de taudis aux noms de palaces où nous avions échouéA. et moi, en Égypte ou ailleurs, (avec une mention spéciale pour le New Palace Hôtel d'Ismaïlia), j'ai fait le compte des salles-de-bain-proches-de-la-chambre que je connaissais déjà (avec un faible pour celle du New Capri d'Alexandrie) ; j'ai longuement pesé le pour et le contre, à peu près le temps de finir le repassage en retard.
Et.
Je ne vous fais pas languir plus longtemps...
J'ai opté pour la deuxième solution.
Nous logerons donc au Ghazal Hôtel.

Jour J -14

A Damas, l'hôtel sur lequel nous nous étions finalement accordés A. et moi, après maintes hésitations, tiraillés que nous sommes entre mes désirs et la réalité de nos finances, répond à notre mail de réservation pour signaler qu'il est complet.
Zut.
Nous voici bien punis de nous y prendre au dernier moment.
A vrai dire, bien que nous ayons les billets depuis au moins 3 mois, nous avons rarement aussi mal préparé un voyage ; nous sommes en retard sur tout, je n'ai pas encore commandé les films, l'autorisation de l'aéroport n'a pas été faxée et voilà que nous allons encore nous retrouver dans un de ces joyeux taudis dont nous sommes familiers.
Alors que je suis si profondément d'accord avec Hervé Guibert ° :
''Une chambre d'hôtel qui n'est pas photographiable (où l'on n'a envie de prendre aucune photo) est déjà une mauvaise chambre. quand on arrive dans une ville, la première chose est de photographier sa chambre. (...)
Ou alors on occupe la chambre, aussitôt, en y faisant l'amour.''

Il faut dire que le succès inattendu des cours de photographie de L'Oeil de l'Esprit et l'organisation qui en découle s'ajoutant à quelques peines personnelles ne m'ont ont guère laissé de temps pour mon propre travail.
Déjà en fin de saison dernière, il était clair que je ressemblais chaque jour davantage à un petit hamster frénétique pédalant sur une roue en folie ; puisque la rentrée s'annonce assez semblable, il serait imbécile de ne pas prendre rapidement les décisions qui s'imposent...
Voilà donc L'Oeil à la recherche d'un stagiaire !
Et d'un hôtel accessoirement.

°L'image fantôme (p. 70)
Editions de Minuit. 1981

Jour J - 15

Tandis que j'essaie d'organiser un planning de cours cohérent et harmonieux en jonglant avec les disponibilités de chacun pour que les élèves de L'Oeil de l'Esprit ne pâtissent pas de notre absence A. me commande chez Adorama un Blooze Brothers.
Un vrai joujou.



Plus le temps se rafraichi ici, plus il me tarde Damas...

Ballade entre sténopistes à Auvers sur Oise

Le samedi 25 septembre, L'Oeil de l'Esprit organisait une première ballade entre sténopistes à Auvers-sur-Oise sous la houlette éclairée de Marie-Noëlle Leroy.
Le lieu avait naturellement été choisi en hommage au peintre Vincent Van Gogh.
Ce rendez-vous (derrière la fameuse église) était destiné à résoudre quelques-uns des problèmes susceptibles de se présenter lors de prises de vue en extérieur lorsqu'on a opté pour les joies de la petite boite à trou.
Pour laisser une place à la convivialité, la matinée photographique était suivie d'un pique-nique ; chacun pouvant ensuite, au choix, rester travailler sur place ou rentrer à Paris.
A mon grand regret, je n'ai pas pu participer à cette excursion, c'est pourquoi du temps est passé avant que je dispose de quelques images pour illustrer ce billet.



Comme toujours dans le cadre des activités pédagogiques organisées par L'Oeil de l'Esprit, pour être cohérents avec le parti pris de cours particuliers, le nombre de places était très limité afin que chacun puisse bénéficier au mieux des conseils et de la présence du maitre de stage.
La moitié des participants avait conçu leur propre sténopé dans le cadre de stages précédents, l'autre moitié jouait avec les boites prêtées par Marie-Noëlle en attendant le stage du 7 novembre.



Les sténopés ci dessus sont signés de gauche à droite : Adrian Claret, Gersande Mathieu, Sarah Valente, Jean-François Vallet.

Les photos couleurs ont été réalisées par Adrian Claret, sauf celle en bas à gauche que nous devons à Jean-François Vallet.

Filtre verre anti-calorique, suite et fin

UPS livre ce matin le fameux filtre en verre anti-calorique pour mon Beseler 23 C.
L'affaire n'aura pas duré plus de 48 h au total et je m'en réjouis.
Par contre pour imiter un peu le bilan financier du dernier billet de mon camarade Jean-François, voici la blague :
30 euros de filtre chez Calumet
70 euros de frais de port
C'était déjà pas mal quand j'ai donné mon numéro de carte bleue.
Mais, ô cerise sur le gâteau, ce matin :
20 euros de frais de douane
15 euros de charges ( c'est la commission prise par le fournisseur pour avancer les frais de douanes ).
Coût total de l'opération : 135 euros.
+ 5 euros de verre épais entre temps...140 € ; ça fait cher le petit bout de verre de 14 cm de côté, hein ?!



Le prix de 4 heures de cours, d'un aller-retour pour embrasser Maman sur son lit d'höpital à Toulouse ou, pour dédramatiser, le prix des escarpins Castagner en daim rouge qui me font tant envie depuis la rentrée !



Voilà en tous cas un mercredi où j'aurais mieux fait de rester chez moi...

Le loukoum dans tout ça, c'est que je suis entourée de gens formidables et c'est bon de le savoir.
Jean-François, celui cité plus haut, qui me propose dans l'heure de me prêter son Oméga-chéri ; et vous en connaissez beaucoup, vous, des gens prêts à essayer de faire rentrer un Oméga dans une Fiat 500 ?!



Marie-Noëlle Leroy qui à 1h du matin m'envoie encore les dernières adresses où trouver ce f... machin.
Et moi je dis c'est bon d'avoir une copine qui a réponse à tout...
Last but least, le photographe Olivier Guitard qui, depuis Nantes, bat le rappel de ses potes photographes pour me dépanner et trouver des solutions.

Qu'ils soient remerciés chaleureusement de leur soutien, de leur gentillesse, de leur générosité.
Une pensée aussi à Guillaume Geneste, Jean-Pierre Haie et Noël de chez Prophot, pour leurs conseils.
Sans oublier A.

SoS - Urgent cherche filtre verre anti-calorique, suite...

Adorama en rupture de stock...
Devoir changer un agrandisseur avec lequel je travaille depuis 17 ans pour une simple plaque de verre, j'arrive pas à l'envisager...
Nouvelle chance sur Calumet ?

SoS - Urgent cherche filtre verre anti-calorique

Je cherche de toute urgence un filtre en verre anti-calorique format 14 x 14 cm minimum pour remplacer celui de mon Beseler qui vient d'être cassé.
Si quelqu'un en a un à vendre ou à me prêter en attendant...
Merci de faire circuler l'info

Appel à participation

Pour la deuxième année consécutive, L'Oeil de l'Esprit participera à la Grande Lessive.
Le collectif installera son fil dans à Paris dans le XVIIeme ; l'adresse exacte en sera précisée ici même prochainement.
Nous vous invitons à vous joindre à nous afin de rendre l'accrochage plus riche et plus remarquable.
Pour ceux qui voudraient nous rejoindre mais ne souhaitent pas ou ne peuvent pas se déplacer, nous vous proposons de faire parvenir votre œuvre ou celles que vous avez recueillies à l'adresse suivante :
L'Oeil de l'Esprit
124, rue Damrémont
75018 Paris
Ceux qui me voient d'ici là, pourront évidement me les remettre en main propre.
Pour des raisons évidentes d'organisation, le plus tôt sera le mieux !
Dead Line mardi 19 octobre.
Nous nous chargerons de l'accrochage et du décrochage mais chacun devra venir récupérer son œuvre s'il le souhaite, il n'y aura pas de courrier de retour.

Je vous rappelle les règles du jeu :
Une œuvre originale par personne, signée devant, avec ou sans site internet précisé.
Format A4 maximum.
Chacun, adulte, enfant, amateur ou professionnel a le droit de participer. Il peut s'agir de photographie naturellement, mais aussi de gravure, de dessin, de poésie etc
Le participant doit bien être conscient qu'il s'agit d'un accrochage dans la rue, en extérieur, et en accepter les risques.
Le collectif ne pourra en aucun cas être tenu pour responsable des éventuels dégâts qui pourraient advenir aux œuvres qui lui seront envoyées.

Parce que cet accrochage est destiné à être montré essentiellement à tout le monde, je veux dire pas seulement à des initiés de la Photographie, de l'Art Contemporain, que c'est un cadeau que nous espérons faire, merci à chacun de garder le 104 en tête au moment de faire son choix et de se souvenir qu'un cadeau doit aussi faire plaisir à celui qui le reçoit.
Partant, sans faire de concession sur la qualité, ni l'exigence, je compte sur vous pour choisir dans un premier temps des œuvres accessibles au commun des mortels.
J'espère que le temps viendra où le regard de chacun aura été plus exercé, plus habitué...

Je vois d'ici quelques sourcils se froncer et d'aucun se demander quel peut bien être l'intérêt d'une pareille proposition et ce qu'il peut y avoir à gagner...
Je fais confiance au reste de mon lectorat, à son intelligence, à sa générosité, à conscience politique, à son goût de l'action citoyenne, à son humeur ludique (cocher les bonnes réponses) pour trouver comme un grand les argument en faveur de ce petit évènement international.
L'Oeil de l'Esprit, dont je suis, participera parce que montrer gratuitement de l'art dans la rue hors des instances officielles est un acte politique, parce c'est témoigner, même modestement, que les artistes existent aussi hors de marché dans lesquels la société souhaite les maintenir soigneusement encadrés, c'est surtout rendre à la créativité de chacun, même seulement pour un jour, la vraie place qu'elle devrait avoir dans nos valeurs, dans notre éducation, la place principale.
C'est dire avec László Moholy-Nagy que l'Art est en chacun de nous.
C'est prouver que si on veut on peut !
Je vous espère enthousiastes et nombreux.

A découvrir dimanche 3 octobre

Dans la série des petits évènement qu'il me tenait à coeur d'annoncer durant cette rentrée et que je ne parviens à signaler qu'en dernière minute faute de temps, le Festival des Arts Losserand tient une place privilégiée parce que j'ai beaucoup de sympathie pour deux des exposants Virginie B. et Jean-François Vallet.
Ce dernier ayant été mon élève l'an dernier, j'aurai naturellement plaisir à retrouver des images que je connais déjà et ma curiosité s'intéresse vivement à celles qu'il a faites sans moi.
Il montrera, je pense de beaux petits tirages noir et blanc en argentique et quelques polaroïds originaux.
Ladite curiosité étant également fort piquée par le travail de Virginie B. que je ne connais pas encore (le travail).

© Jean-François Vallet

A. et moi serons leur ferons donc demain sans faute (dimanche 3 octobre), une petite visite d'amitié en milieu d'après-midi
Nul doute qu'il y aura d'autres talents à découvrir par la même occasion...
Je vous invite à profiter de la douceur exceptionnelle du temps sur Paris pour aller vous balader jusque dans le XIV°.

Stand N° 32
Juste à côté du Métro Pernety
Dans la rue Losserand entre la rue Pernety et la petite rue du Château Ouvrier.
De 10h à 18h