Brève escale à Paris entre Adorna Coraçoes et Kowasa, ma vie serait parfaitement glamour si c'est quelques lignes n'étaient pas brièvement écrites entre deux machines de linge sale.

Deux mots sur le vernissage.
Autres pays, autres mÅ“urs, le vernissage était prévu un samedi de 16h à 20h mais, en vérité, les visiteurs ont commencé d'arriver vers 15h jusqu'à 21h ; long time.
L'avantage pour le public c'est qu'il n'y a jamais vraiment foule, que chacun peut regarder les œuvres en paix et échanger quelques mots avec l'artiste et le galeriste sans avoir à attendre interminablement, le dommage c'est qu'il n'y pas vraiment cette impression de réussite festive que procure la foule qui se presse autour des photos et le brouhaha qui va avec.
Et puis, à l'étranger, pas de famille, pas de potes pour vous soutenir, pas d'acheteurs fidèles avec qui on entretient des rapports privilégiés au fil du temps ; on est dans la vraie vie, les gens viennent et regardent ou s'en vont en jetant à peine un coup d’œil selon qu'ils sont là pour les bijoux ou pour la photographie, autant dire que l'impression était différente de celle de l'an dernier au vernissage de Demi-Teinte .
Expérience enrichissante en tout cas et bel accueil dans l'ensemble et suffisamment de ventes pour repartir la tête haute et affronter le vernissage de Kowasa jeudi sans trop d’inquiétudes.



Pas de photos du vernissage parce que pas vraiment de temps pour les faire mais quelques images qui bougent qui seront visibles dès qu'A. aura 2 secondes pour les monter.

Impossible de terminer sans dire deux mots de ma galeriste Estefania R. (c'est son vrai nom de scène, pour une fois).
Parce que quand je dis, pas de famille-pas de potes, je ne voudrais pas laisser croire que je me sentais seule, non, pas une fois ; la vie parfois aussi ressemble à ce qu'on imagine et Estefania R. non contente d'être une petite nana hors du commun, étonnamment inventive, énergique et généreuse, est une vraie galeriste qui soutient ses artistes à fond.
Quant à Hector Olguin, c'est mon pote, alors autant dire qu'il est formidablement attentif.