Je mets à profit un moment de répit inattendu pour écrire ces quelques lignes tout particulièrement destinées à ceux qui nous ont amicalement apporté leur soutien pour que ce documentaire puisse être réalisé dans de meilleures conditions. Qu'ils en soient ici chaleureusement remerciés.



Nota bene :
1° L'abbaye de Fontfroide étant située dans une région du monde encore protégée d'internet, il se peut que les nouvelles du tournage arrivent au compte-goutte ; j'espère que le lecteur compréhensif ne m'en tiendra pas personnellement responsable.
2° Je tiens à rappeler à celui qui prendrait ce blog en cours de route que, n'étant une spécialiste ni de violoncelle, ni de musique, ni de documentaire, les quelques billets qui vont suivre durant une dizaine de jours doivent être considérées comme les simples appréciations personnelles d'une néophyte dans les matières précédemment citées.

Le documentaire semble avoir ceci de différent du long-métrage, c'est que le budget étant plus restreint, l'équipe technique est plus réduite.



Après un départ de Paris un peu sport et une arrivée en gare de Narbonne remarquablement matinale, nous arrivons à Fontfroide avec une demi-journée d'avance sur les premiers participants ; temps que nous mettons à profit pour faire une première installation technique son et lumière.



Si, comme on peut s'en douter, pour la lumière j'ai encore une opinion, pour ce qui est du son, l'entière responsabilité pèse sur les épaules d'Adrian Claret-Perez et je ne fais même pas semblant de m'y intéresser.